Alors que le processus électoral s’intensifie au sein de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), Vidiye Tshimanga a catégoriquement démenti toute intention de briguer un poste au prochain comité exécutif. Des rumeurs persistantes évoquaient ces derniers jours une possible candidature de cette figure du paysage sportif et politique congolais, mais celles-ci ont été formellement rejetées par le FC Les Aigles du Congo, qui parle de simples spéculations sans fondement.
Cette mise au point intervient alors que la Commission électorale de la FECOFA a ouvert, depuis le 25 février 2026, la période de dépôt des candidatures pour le renouvellement de la direction de l’instance faîtière du football en République démocratique du Congo. Les dossiers peuvent être soumis jusqu’au 12 mars, tandis que l’assemblée générale élective est prévue le 15 avril à Kinshasa, dans un contexte marqué par la volonté de tourner la page d’une crise institutionnelle ayant nécessité l’intervention d’un comité de normalisation.
Dans ce climat d’effervescence, plusieurs noms circulent déjà pour les différents postes en jeu. Parmi les candidatures officiellement annoncées figure celle de l’ancien international congolais Aziz Makukula, qui ambitionne de prendre la tête de la fédération avec la promesse d’engager une réforme profonde de la gouvernance du football national.
Concernant les rumeurs le visant, Vidiye Tshimanga a choisi de clarifier sa position. Selon son entourage, il reste attaché au développement du football congolais, mais ne nourrit aucune ambition électorale dans l’immédiat. Le club Les Aigles du Congo, auquel il est associé, a également dénoncé la propagation de ce qu’il qualifie de « buzz » médiatique.
Au-delà de cet épisode, l’ouverture du processus électoral à la FECOFA alimente une intense spéculation autour des équilibres internes de l’institution. Chaque nom évoqué peut influencer les dynamiques de pouvoir et les alliances au sein du football congolais.
Les prochaines semaines seront donc déterminantes. La clôture des candidatures le 12 mars permettra de clarifier le paysage électoral, avant le scrutin du 15 avril, attendu comme une étape clé pour la relance institutionnelle du football en République démocratique du Congo.
Par la rédaction

