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	<title>Économie Archives -</title>
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	<description>Le regard numéro 1 au coeur des tropiques</description>
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	<title>Économie Archives -</title>
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		<title>Eurobond de la RDC : le Sud-Ubangi encore oublié, jusqu’à quand le Grand Équateur restera-t-il hors de la carte du développement ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 19:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Équateur]]></category>
		<category><![CDATA[Eurobonds]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Ubangi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première émission souveraine d’Eurobond de la République démocratique du Congo, qui a permis de mobiliser 1,25 milliard</p>
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<p>La première émission souveraine d’Eurobond de la République démocratique du Congo, qui a permis de mobiliser 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux, a été saluée comme un tournant historique pour le pays. Le gouvernement y voit la preuve d’une confiance renouvelée des investisseurs et une opportunité d’accélérer la modernisation des infrastructures nationales. Aéroport de N’djili, routes stratégiques, énergie, voiries urbaines, formation professionnelle : la liste des projets annoncés dessine les contours d’une RDC qui veut se projeter dans l’avenir. Pourtant, derrière l’enthousiasme officiel, une autre réalité s’impose avec brutalité : le Sud-Ubangi, comme une large partie du Grand Équateur, ne figure nulle part dans cette nouvelle géographie de l’investissement public.</p>



<p>Pour les populations de Gemena, de Zongo, de Budjala, de Libenge ou de Kungu, cette absence n’est pas un simple oubli technique. Elle réveille un sentiment ancien, celui d’une province régulièrement reléguée aux marges des grandes décisions nationales. Alors que le pays emprunte au nom de tous les Congolais, les retombées visibles semblent une fois de plus se concentrer sur Kinshasa, le Kasaï, le corridor minier du sud et certains axes de l’Est. Le Grand Équateur, lui, continue d’attendre ses routes de désenclavement, ses ports fluviaux modernisés, ses réseaux énergétiques, ses infrastructures agricoles et ses centres de formation capables de retenir sa jeunesse. Cette frustration est d’autant plus forte que la région possède un potentiel immense : agriculture, pêche, commerce transfrontalier avec la Centrafrique et la République du Congo, position stratégique sur le fleuve et richesse forestière.</p>



<p>La question qui monte aujourd’hui dans l’opinion est donc éminemment politique : que font les leaders du Sud-Ubangi au sein des institutions nationales ? Ministres, députés, sénateurs, mandataires publics et cadres issus de cette province sont attendus non pas sur le terrain des discours, mais sur celui des résultats. Une province ne peut durablement soutenir le récit national de l’émergence tout en restant absente des grands arbitrages budgétaires. Le silence autour des projets structurants pour le Grand Équateur donne l’impression d’une représentation institutionnelle sans véritable capacité d’influence, comme si la voix de cette partie du pays peinait à se faire entendre au moment où se décident les investissements d’avenir.</p>



<p>Le plus préoccupant est que cette mise à l’écart risque de prolonger le cycle du sous-développement régional. Sans routes, les produits agricoles pourrissent faute d’accès aux marchés. Sans énergie, l’industrialisation locale reste un slogan. Sans infrastructures éducatives et techniques, la jeunesse continue l’exode vers Kinshasa ou l’étranger. Sans ports modernes ni dragage des voies fluviales, le commerce sous-régional reste en dessous de son potentiel. Comment parler d’essor national lorsque des provinces entières sont condamnées à regarder passer les grandes annonces sans jamais en être bénéficiaires ?</p>



<p>Le cas du Sud-Ubangi pose en réalité une question plus large de justice territoriale et de cohésion nationale. L’Eurobond engage les générations futures à travers le service de la dette ; il devrait donc répondre à une logique d’inclusion de toutes les provinces, particulièrement celles qui souffrent le plus de l’enclavement. Le Grand Équateur mérite des projets à la hauteur de sa contribution humaine, économique et géostratégique à la nation. Un corridor fluvial modernisé sur l’axe Ubangi-Congo, la réhabilitation des routes Gemena-Zongo-Libenge, des infrastructures agro-industrielles et des centres de formation dans le nord-ouest seraient autant de leviers capables de transformer durablement cette région.</p>



<p>Au fond, le plaidoyer du Sud-Ubangi n’est pas une revendication de privilège, mais une exigence d’équité. Le développement de la RDC ne peut rester crédible s’il se construit sur une carte à plusieurs vitesses, où certaines provinces concentrent les investissements pendant que d’autres accumulent les promesses oubliées. Le Grand Équateur n’a pas besoin de compassion politique ; il a besoin d’une place claire dans la vision nationale. Car aucune nation ne peut prétendre avancer si une partie de son territoire reste constamment au bord de la route.</p>



<p>Par Botamba Sésé Séko</p>
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		<title>RDC—Nord-Kivu : une tour de contrôle de 10 niveaux annoncée à l’aéroport de Mavivi/Beni, travaux prévus dès le mois prochain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 17:53:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport]]></category>
		<category><![CDATA[Béni]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Kivu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle infrastructure stratégique s’annonce pour la région de Beni. L’aéroport de Mavivi/Beni, devenu la principale porte d’entrée</p>
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<p>Une nouvelle infrastructure stratégique s’annonce pour la région de Beni. L’aéroport de Mavivi/Beni, devenu la principale porte d’entrée aérienne du Nord-Kivu depuis la fermeture de Goma, devrait prochainement être doté d’une tour de contrôle moderne de dix niveaux, destinée à renforcer la sécurité, la gestion du trafic aérien et la capacité opérationnelle du site. Cette annonce s’inscrit dans le vaste programme de modernisation déjà engagé autour de cette infrastructure clé.</p>



<p>Selon les informations disponibles, les travaux pourraient débuter dès le mois prochain pour une durée estimée à deux ans, sous réserve de la signature définitive du contrat entre les parties concernées. Le chantier viendrait compléter les autres travaux en cours, notamment l’extension de la piste et l’amélioration des installations techniques, dans un contexte où Mavivi absorbe l’essentiel du trafic aérien provincial.</p>



<p>L’annonce a été faite ce mardi 14 avril 2026 à Beni par l’entrepreneur Mushiri Ley Waititu, à l’issue d’une audience de civilités avec le vice-gouverneur du Nord-Kivu, le commissaire divisionnaire Louis Segond Karawa. Au-delà de la symbolique institutionnelle, cette rencontre met en relief la volonté des autorités provinciales d’accélérer la modernisation d’une infrastructure devenue hautement sensible sur les plans économique, sécuritaire et humanitaire.</p>



<p>Ce projet intervient alors que l’aéroport de Mavivi a récemment été fragilisé par l’incendie de son ancienne aérogare, ce qui avait mis en évidence l’insuffisance des infrastructures existantes et l’urgence d’un saut qualitatif dans la gestion du trafic aérien. La future tour de contrôle devrait ainsi améliorer significativement la coordination des vols civils, officiels et humanitaires, tout en renforçant les standards de sûreté aéronautique.</p>



<p>Dans une province marquée par l’instabilité sécuritaire et la pression logistique liée aux déplacements des populations, la modernisation de Mavivi apparaît désormais comme un enjeu stratégique majeur. Plus qu’un simple chantier d’infrastructure, la construction de cette tour de contrôle symbolise la volonté de consolider Beni comme nouveau hub aérien du Grand Nord-Kivu.</p>



<p>Par Kanoba Obadias</p>
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		<title>RDC—Kinshasa : l’ANAPI au cœur de la 9ᵉ Semaine française, catalyseur des investissements entre la RDC et la France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 18:50:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[ANAPI]]></category>
		<category><![CDATA[semaine française]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La capitale congolaise s’apprête à vibrer au rythme d’un rendez-vous économique majeur. Prévue du 22 au 24 avril</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/economie-2/2026/04/11/rdc-kinshasa-lanapi-au-coeur-de-la-9%e1%b5%89-semaine-francaise-catalyseur-des-investissements-entre-la-rdc-et-la-france/">RDC—Kinshasa : l’ANAPI au cœur de la 9ᵉ Semaine française, catalyseur des investissements entre la RDC et la France</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
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<p>La capitale congolaise s’apprête à vibrer au rythme d’un rendez-vous économique majeur. Prévue du 22 au 24 avril 2026 au Pullman Kinshasa Grand Hôtel, la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa s’impose comme une vitrine stratégique de promotion des investissements entre la République démocratique du Congo et la France. Organisé par la Chambre de commerce et d’industrie franco-congolaise (CCIFC), en partenariat avec l’Ambassade de France en RDC, cet événement mettra en lumière plusieurs secteurs porteurs, notamment la ville durable, le numérique, l’énergie, la logistique, les mines et l’environnement.</p>



<p>Au cœur de cette dynamique, l’ANAPI se positionne comme un levier majeur de l’attractivité économique congolaise. Lors de la conférence de presse d’annonce tenue à Kinshasa, sa directrice générale, Rachel Pungu Luamba, a insisté sur la portée stratégique de cette 9ᵉ édition, qu’elle considère comme un instrument d’accélération de l’investissement productif, de la création de valeur locale et de la génération d’emplois durables. Elle a également mis l’accent sur la diversification économique, le développement des provinces et le renforcement du capital humain comme priorités structurantes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="682"  alt="" class="wp-image-646 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_200339940101984566610845-1024x682.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_200339940101984566610845-1024x682.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_200339940101984566610845-300x200.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_200339940101984566610845-768x512.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_200339940101984566610845-1536x1024.jpg 1536w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_200339940101984566610845.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L’un des axes majeurs portés par l’agence reste la valorisation des opportunités en dehors de Kinshasa. Dans une logique de proximité économique, l’ANAPI entend rendre plus lisibles les potentialités des provinces, en facilitant l’accès à l’information sur les secteurs porteurs, les régimes incitatifs et le cadre réglementaire. Cette approche s’inscrit dans une stratégie de maillage territorial visant à mieux orienter les investisseurs vers des projets à fort impact sur les chaînes de valeur locales.</p>



<p>Au-delà de la promotion, l’ANAPI met en avant un accompagnement couvrant l’ensemble du cycle de vie des projets : identification des opportunités, facilitation administrative, sécurisation du parcours d’investissement et suivi post-implantation. Pour les investisseurs français, cette architecture institutionnelle constitue un signal de stabilité et un facteur de réduction du risque opérationnel dans un marché à fort potentiel.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-645 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_2003314918089962415891692-1024x683.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_2003314918089962415891692-1024x683.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_2003314918089962415891692-300x200.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_2003314918089962415891692-768x512.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_2003314918089962415891692-1536x1025.jpg 1536w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/20260411_2003314918089962415891692.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette 9ᵉ Semaine française traduit aussi le renforcement d’une coopération économique bilatérale appelée à monter en puissance. La présence de l’ambassadeur de France en RDC, Rémi Maréchaux, aux côtés des responsables économiques congolais illustre la volonté commune d’approfondir les partenariats dans les secteurs structurants. Au fil des éditions, ce forum s’est imposé comme un espace privilégié de networking de haut niveau, de signature d’accords et de maturation de projets entre entreprises françaises et congolaises.</p>



<p>Pour l’ANAPI, l’enjeu dépasse le simple cadre événementiel : il s’agit de consolider le positionnement de la RDC comme destination d’investissement compétitive en Afrique centrale. Dans un contexte de recomposition des flux de capitaux vers les marchés émergents, cette édition 2026 pourrait marquer une nouvelle étape dans la densification des échanges commerciaux et la concrétisation de projets structurants au bénéfice des économies congolaise et française.</p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
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		<title>RDC : la fin annoncée des transactions en espèces en devises relance le débat sur la bancarisation</title>
		<link>https://tropik1fos.com/economie-2/2026/04/10/rdc-la-fin-annoncee-des-transactions-en-especes-en-devises-relance-le-debat-sur-la-bancarisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 06:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[André Wameso]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[BCC]]></category>
		<category><![CDATA[Franc Congolais]]></category>
		<category><![CDATA[Godé Mpoyi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kinshasa — La décision annoncée par le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque centrale du Congo</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Kinshasa — La décision annoncée par le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque centrale du Congo (BCC) d’orienter progressivement les transactions en devises vers des circuits exclusivement scripturaux continue de susciter de vives réactions dans les milieux économiques.</p>



<p>Selon les orientations attribuées au gouverneur André Wameso, à partir du 9 avril 2027, les opérations en monnaies étrangères devraient s’effectuer par des moyens traçables, notamment bancaires et électroniques, dans le but affiché de renforcer la transparence des flux, de réduire la pression de la dollarisation et de consolider le rôle du franc congolais. Cette dynamique s’inscrit dans une ligne déjà défendue par la BCC, qui multiplie depuis plusieurs mois les rappels en faveur de l’usage du circuit bancaire formel et du franc congolais dans les paiements.</p>



<p>Mais au-delà de l’objectif de modernisation financière, plusieurs économistes appellent à une lecture plus prudente de la réforme. Le professeur Godé Mpoy, parmi les premières voix critiques, estime que la mesure risque de se heurter à la faible couverture bancaire du pays, où une part importante des transactions reste encore dominée par le cash et l’informel. Pour ces observateurs, la réussite d’une telle transition dépendra moins de la norme elle-même que de la capacité du système financier à absorber des millions de nouveaux usagers.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-612 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/file_00000000f3c47246973058a3257b46707738249163495855338-1024x683.png" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/file_00000000f3c47246973058a3257b46707738249163495855338-1024x683.png 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/file_00000000f3c47246973058a3257b46707738249163495855338-300x200.png 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/file_00000000f3c47246973058a3257b46707738249163495855338-768x512.png 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/file_00000000f3c47246973058a3257b46707738249163495855338.png 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La question de l’infrastructure numérique revient également au centre des préoccupations. Dans de nombreuses provinces, l’accès irrégulier à internet, la faible densité des agences bancaires et la couverture encore incomplète des services financiers mobiles pourraient ralentir l’application concrète de la mesure. Les petits commerçants, les opérateurs des marchés populaires et les acteurs ruraux redoutent notamment des perturbations dans la fluidité des échanges si l’écosystème technique n’est pas renforcé en amont.</p>



<p>Sur le plan macroéconomique, certains analystes estiment que cette réforme pourrait, à terme, favoriser une meilleure formalisation des flux et améliorer la supervision monétaire. D’autres mettent toutefois en garde contre une possible pression accrue sur la demande en francs congolais, dans un environnement où la confiance dans la monnaie nationale reste étroitement liée à la stabilité des prix et à la disponibilité des liquidités.</p>



<p>Entre impératif de souveraineté monétaire et contraintes structurelles du terrain, le débat révèle surtout un enjeu central : celui de la bancarisation réelle de l’économie congolaise. Plus qu’une simple interdiction du cash en devises, la réforme pose la question de la capacité du pays à construire un système financier inclusif, accessible et crédible pour l’ensemble des citoyens.</p>



<p>Par la rédaction</p>
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		<title>RDC : Guylain Nyembo lance la validation du portefeuille national des projets PPP, nouveau test de crédibilité pour les investisseurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:48:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Guylain Nyembo]]></category>
		<category><![CDATA[plan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kinshasa, 7 avril 2026 — Dans le cadre feutré du Pullman Hôtel, le Ministre d’État, Ministre du Plan</p>
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<p>Kinshasa, 7 avril 2026 — Dans le cadre feutré du Pullman Hôtel, le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a donné ce mardi le coup d’envoi officiel de l’atelier de présentation et de validation technique du Portefeuille national des projets prioritaires en Partenariat Public-Privé (PPP), couplé à l’examen de l’avant-projet de loi révisée devant encadrer ce mécanisme stratégique. Cette séquence s’inscrit dans la continuité de la réforme de la loi PPP engagée par le gouvernement afin de faire de ce modèle un levier central de financement des infrastructures et des services publics.</p>



<p>Autour du Ministre d’État, la présence du Ministre en charge des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants du secteur privé, a donné à cette rencontre une portée hautement stratégique. Au-delà d’un simple atelier technique, il s’agit d’une étape charnière dans la volonté du gouvernement de transformer les ambitions du Plan National Stratégique de Développement (PNSD 2024-2028) en projets bancables, structurés et immédiatement promouvables sur les marchés internationaux. Le besoin global en investissements pour cette période est estimé à près de 100 milliards USD, ce qui place le PPP au cœur de la stratégie de mobilisation des capitaux.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="1024" height="681"  alt="" class="wp-image-606 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa0124314479942270724125-1024x681.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa0124314479942270724125-1024x681.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa0124314479942270724125-300x200.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa0124314479942270724125-768x511.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa0124314479942270724125-1536x1022.jpg 1536w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa0124314479942270724125.jpg 1999w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans son intervention, le Directeur Général de l’Unité de Coordination du Partenariat Public-Privé (UC-PPP) a insisté sur la double finalité des travaux : stabiliser un portefeuille national cohérent de projets prioritaires et moderniser le cadre légal afin de le rapprocher des standards internationaux recommandés par la Banque mondiale, la BAD et d’autres institutions régionales. L’objectif est de réduire les lenteurs procédurales, sécuriser davantage les engagements contractuels et offrir une meilleure lisibilité aux investisseurs privés, souvent attentifs à la prévisibilité juridique.</p>



<p>Prenant la parole, Guylain Nyembo a replacé cet atelier dans une vision plus large de transformation structurelle de l’économie congolaise. Pour lui, la RDC ne peut accélérer sa mutation sans un outil robuste de financement alternatif aux ressources budgétaires classiques. Le PPP devient ainsi le point de jonction entre besoins publics massifs et appétit du capital privé pour les secteurs stratégiques, notamment les infrastructures de transport, l’énergie, les corridors logistiques, le numérique et la valorisation minière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="681"  alt="" class="wp-image-605 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa01226125611408936371330-1024x681.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa01226125611408936371330-1024x681.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa01226125611408936371330-300x200.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa01226125611408936371330-768x511.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa01226125611408936371330-1536x1022.jpg 1536w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260407-wa01226125611408936371330.jpg 1999w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les travaux, prévus sur trois jours, portent sur deux piliers majeurs : d’une part la validation du Portefeuille national des projets PPP prioritaires, destiné à constituer une véritable réserve de projets prêts à être structurés financièrement ; d’autre part l’avant-projet de loi révisée, appelé à renforcer la transparence, la soutenabilité financière et l’attractivité du cadre congolais. Cette réforme, amorcée depuis décembre dernier, vise à faire de la RDC une destination plus crédible pour les grands investisseurs institutionnels et les fonds spécialisés.</p>



<p>Au fond, cet atelier dépasse le simple exercice administratif : il constitue un test de crédibilité pour la capacité de la RDC à transformer ses réformes en projets exécutables, à rassurer les marchés et à convertir son immense potentiel en flux réels d’investissements. Dans un contexte de compétition régionale accrue pour les capitaux, Kinshasa joue ici une partie décisive sur la confiance.</p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
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		<title>Afrique—Anibor Kragha (ARDA) : « La synergie entre industrie et formation, chaînon manquant du développement africain »</title>
		<link>https://tropik1fos.com/afrique/2026/04/04/afrique-anibor-kragha-arda-la-synergie-entre-industrie-et-formation-chainon-manquant-du-developpement-africain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 09:51:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Anibor Kragha]]></category>
		<category><![CDATA[ARDA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique accélère ses investissements dans les raffineries, pipelines, terminaux de stockage et complexes gaziers. Partout sur le continent,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Afrique accélère ses investissements dans les raffineries, pipelines, terminaux de stockage et complexes gaziers. Partout sur le continent, de nouveaux projets émergent ou d’anciennes infrastructures sont réhabilitées pour réduire la dépendance aux importations de produits finis et soutenir l’industrialisation. Pourtant, derrière cette dynamique prometteuse, un défi plus profond menace la rentabilité et la souveraineté énergétique du continent : le déficit de capital humain qualifié.</p>



<p>Pour Anibor Kragha, Secrétaire exécutif de l’African Refiners and Distributors Association (ARDA), le véritable risque africain n’est ni le manque de ressources, ni la rareté des financements, ni l’absence de technologies. Il réside dans l’insuffisance d’un vivier structuré de talents capables d’exploiter durablement ces actifs industriels. Sans ingénieurs, opérateurs, spécialistes sécurité, experts en maintenance et analystes numériques bien formés, les infrastructures risquent de rester sous-performantes malgré les milliards investis.</p>



<p>Dans le raffinage, ce constat est particulièrement frappant. Alors que l’Afrique dispose d’importantes réserves d’hydrocarbures, ses raffineries affichent encore des taux d’utilisation proches de 40 %, contre plus de 70 % ailleurs dans le monde. Si la vétusté des équipements explique une partie du problème, la faiblesse des compétences en optimisation des procédés, en fiabilité des installations et en sécurité industrielle pèse lourdement sur la performance. Pour les investisseurs, cette réalité transforme une simple question RH en risque financier majeur sur la rentabilité de long terme.</p>



<p>La pandémie de Covid-19 a brutalement exposé cette fragilité. Lorsque les frontières se sont fermées et que les ingénieurs expatriés ne pouvaient plus voyager, plusieurs installations africaines ont ralenti, voire suspendu leurs opérations. À l’inverse, les sites ayant investi dans les talents locaux ont montré une meilleure résilience. La leçon est claire : la souveraineté industrielle passe par la souveraineté des compétences.</p>



<p>Le continent possède pourtant un atout exceptionnel : près de 60 % de sa population a moins de 25 ans, soit la plus grande réserve de main-d’œuvre émergente au monde. Mais ce dividende démographique se heurte à un paradoxe : les entreprises peinent à recruter des profils spécialisés, tandis que les diplômés peinent à trouver un emploi adapté.</p>



<p>Le décalage entre les formations académiques et les besoins réels de l’industrie, la pénurie de profils pointus, la fuite des cerveaux et le manque de coordination entre universités, gouvernements et entreprises entretiennent ce cercle vicieux. La rupture de ce cycle exige une alliance systémique entre l’enseignement supérieur et le secteur productif.</p>



<p>À ce défi s’ajoute la révolution numérique. Maintenance prédictive, contrôle intelligent des unités, analyse des données en temps réel : les infrastructures modernes exigent désormais des profils hybrides, à la croisée de l’ingénierie et du numérique. L’intelligence artificielle peut aussi devenir un levier de formation grâce à des plateformes d’apprentissage adaptatif capables d’identifier les lacunes et de personnaliser les parcours.</p>



<p>Pour répondre à cette urgence, l’ARDA multiplie les initiatives à travers ses forums techniques, ses groupes de travail et ARDA Week, afin d’aligner les cursus universitaires sur les besoins du terrain. L’École de formation d’Abidjan illustre cette volonté de bâtir un véritable écosystème continental des compétences.</p>



<p>La conviction portée par Anibor Kragha est limpide : les infrastructures ne transforment pas un continent à elles seules ; ce sont les femmes et les hommes capables de les faire vivre qui créent la puissance industrielle.</p>



<p>Par la rédaction</p>
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		<title>RDC—Jusqu’à 20 millions USD pour la FECOFA : le Mondial peut refonder le football congolais… ou le fracturer</title>
		<link>https://tropik1fos.com/economie-2/2026/04/01/rdc-jusqua-20-millions-usd-pour-la-fecofa-le-mondial-peut-refonder-le-football-congolais-ou-le-fracturer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:02:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec une garantie minimale de 10,5 millions de dollars versés par la FIFA à chaque fédération qualifiée, auxquels</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec une garantie minimale de 10,5 millions de dollars versés par la FIFA à chaque fédération qualifiée, auxquels peuvent s’ajouter 2 à 4 millions USD de merchandising et de royalties sur les maillots, ainsi que 2 à 5 millions USD de sponsoring additionnel, la qualification historique des Léopards à la Coupe du monde 2026 ouvre à la Fédération congolaise de football association (FECOFA) une fenêtre économique exceptionnelle pouvant atteindre, dans un scénario médian, 15 à 20 millions de dollars. Rien que la prime de base — 9 millions USD de participation et 1,5 million USD pour la préparation — constitue déjà un niveau de revenus jamais atteint par le football congolais.</p>



<p>À cette manne directe s’ajoute la revalorisation du partenariat avec l’équipementier Umbro. Une Coupe du monde propulse le maillot des Léopards sur les écrans du monde entier, dans les boutiques officielles du tournoi, sur les plateformes de e-commerce et au sein d’une diaspora congolaise particulièrement mobilisée. Cette exposition mondiale peut permettre à la FECOFA de négocier des bonus de qualification, de meilleures dotations en équipements et surtout des royalties sur les ventes de maillots, survêtements, casquettes, écharpes et éditions collectors, dont le potentiel peut représenter plusieurs millions de dollars supplémentaires si la distribution est bien structurée.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="1024" height="819"  alt="" class="wp-image-549 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260401-wa0142449855595946164994-1024x819.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260401-wa0142449855595946164994-1024x819.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260401-wa0142449855595946164994-300x240.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260401-wa0142449855595946164994-768x614.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260401-wa0142449855595946164994.jpg 1402w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le merchandising devient ainsi le troisième pilier de cette opportunité. Le maillot des Léopards n’est plus seulement un symbole de ferveur populaire ; il devient un produit global. De Kinshasa à Bruxelles, de Lubumbashi à Paris, de Goma à Montréal, la demande de la diaspora et des supporters peut transformer la marque « Léopards » en véritable actif commercial. En y ajoutant des produits dérivés premium, des éditions “Road to 2026” et des campagnes digitales ciblées, la FECOFA dispose d’un levier inédit pour monétiser la passion nationale.</p>



<p>Le sponsoring constitue enfin le quatrième gisement de revenus. Télécoms, banques, compagnies minières, transport aérien, boissons et marques panafricaines chercheront naturellement à associer leur image à l’épopée des Léopards. Entre présence sur le maillot, panneaux LED, droits d’image, activations numériques et événements d’avant Mondial, les contrats premium peuvent générer 2 à 5 millions USD supplémentaires, sans compter les retombées indirectes sur la Linafoot, les académies et la valorisation marchande des joueurs.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="761" height="1024"  alt="" class="wp-image-547 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260331-wa00992802083101632228070-761x1024.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260331-wa00992802083101632228070-761x1024.jpg 761w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260331-wa00992802083101632228070-223x300.jpg 223w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260331-wa00992802083101632228070-768x1033.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/04/img-20260331-wa00992802083101632228070.jpg 803w" sizes="(max-width: 761px) 100vw, 761px" /></figure>



<p>Mais c’est précisément parce que cette qualification représente une rente exceptionnelle que le danger est immense. Dans une FECOFA encore marquée par la transition institutionnelle, la reconstruction sous Comité de normalisation et une forte charge politique du football comme instrument de soft power, ces millions risquent moins d’être perçus comme un capital de transformation que comme un butin. Plus la somme est importante, plus les rivalités d’appareil, les luttes d’influence, les réseaux d’affaires et les tentatives de récupération politique se multiplieront autour de la sélection nationale.</p>



<p>Le véritable risque n’est donc pas financier, il est historique. Soit cette manne est sanctuarisée pour bâtir centres de formation, infrastructures, football féminin et professionnalisation des clubs, et le Mondial 2026 deviendra le point de départ d’une refondation durable du football congolais. Soit elle se dissout dans l’opacité, les marchés de circonstance et les clientélismes, et cette qualification ne laissera qu’une émotion éphémère. En réalité, le plus grand adversaire des Léopards n’est plus sur le terrain : il s’appelle désormais gouvernance. </p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
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		<item>
		<title>Minerais stratégiques : la RDC navigue entre l’influence de Pékin et les ambitions de Washington</title>
		<link>https://tropik1fos.com/economie-2/2026/03/28/minerais-strategiques-la-rdc-navigue-entre-linfluence-de-pekin-et-les-ambitions-de-washington/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 16:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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		<category><![CDATA[Louis Watum]]></category>
		<category><![CDATA[Massad Boulos]]></category>
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		<category><![CDATA[Washington]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kinshasa, mars 2026 — La République démocratique du Congo (RDC) a conclu un nouvel accord de coopération minière</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Kinshasa, mars 2026 — La République démocratique du Congo (RDC) a conclu un nouvel accord de coopération minière avec la Chine, dans un contexte marqué par une intensification des initiatives américaines visant à renforcer leur présence dans le secteur des minerais stratégiques. Si certains y voient un signal politique adressé à Washington, d’autres estiment qu’il s’agit avant tout d’une continuité dans la politique économique congolaise.</p>



<p>Selon des informations relayées par Reuters, cet accord prévoit notamment le partage de données géologiques, la protection des investissements, la promotion de la transformation locale des matières premières ainsi que la mise en place d’un mécanisme de suivi destiné à garantir le respect des lois congolaises. Parmi les projets évoqués figure le développement du minerai de fer de MIFOR dans le nord-est du pays, illustrant l’intérêt persistant de Pékin pour les ressources minières congolaises.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-514 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/cmoc1407092008380929481-1024x683.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/cmoc1407092008380929481-1024x683.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/cmoc1407092008380929481-300x200.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/cmoc1407092008380929481-768x512.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/cmoc1407092008380929481-1536x1025.jpg 1536w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/cmoc1407092008380929481.jpg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La Chine occupe déjà une place centrale dans ce secteur. Des entreprises telles que CMOC Group, Zijin Mining et Huayou Cobalt contrôlent une part importante des actifs liés au cuivre et au cobalt, dont la RDC est l’un des principaux producteurs mondiaux. Cette présence s’inscrit dans la continuité de partenariats noués depuis plus d’une décennie, notamment dans le cadre du contrat sino-congolais.</p>



<p>Dans le même temps, les États-Unis tentent de renforcer leur position dans la région. En décembre 2025, un partenariat sur les minerais critiques a été signé avec Kinshasa, visant à faciliter l’accès des entreprises américaines à des ressources telles que le cobalt, le lithium ou le tantale. Des initiatives portées par des acteurs comme KoBold Metals, ainsi que le développement du corridor de Lobito, traduisent cette volonté de diversification des partenariats. Toutefois, à ce stade, peu de projets concrets ont été officiellement annoncés.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="915" height="645"  alt="" class="wp-image-515 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/img-20230121-wa00262236779032261792437.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/img-20230121-wa00262236779032261792437.jpg 915w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/img-20230121-wa00262236779032261792437-300x211.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/img-20230121-wa00262236779032261792437-768x541.jpg 768w" sizes="(max-width: 915px) 100vw, 915px" /></figure>



<p>L’interprétation de ce nouvel accord avec la Chine divise les analystes. Pour certains, il pourrait être perçu comme une réponse indirecte aux ambitions américaines, traduisant une forme de rivalité accrue entre grandes puissances autour des ressources stratégiques africaines. D’autres, en revanche, relativisent cette lecture et rappellent que la coopération entre Kinshasa et Pékin repose sur des bases anciennes et structurantes, indépendantes des dynamiques conjoncturelles.</p>



<p>Au-delà des interprétations, les autorités congolaises semblent privilégier une approche pragmatique. En multipliant les partenariats, la RDC cherche à tirer parti de la concurrence entre investisseurs étrangers afin de maximiser les retombées économiques, tout en renforçant les exigences en matière de transformation locale et de gouvernance des ressources.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="300" height="219"  alt="" class="wp-image-516 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/1-parcelle833941444767726940-300x219.png" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/1-parcelle833941444767726940-300x219.png 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/1-parcelle833941444767726940.png 476w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure>



<p>Dans un contexte international marqué par la course aux minerais critiques, essentiels à la transition énergétique et aux technologies de pointe, la RDC apparaît ainsi comme un acteur central. Entre continuité de ses alliances traditionnelles et ouverture à de nouveaux partenaires, Kinshasa tente de maintenir un équilibre délicat, au cœur d’enjeux économiques et géopolitiques de plus en plus stratégiques.</p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
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		<title>RDC : le gouvernement vise 50 millions USD sur le marché des Bons du Trésor, un test de confiance des investisseurs</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:08:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Banque centrale du Congo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La République démocratique du Congo a relancé le mardi 24 mars une opération de mobilisation de ressources sur</p>
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<p>La République démocratique du Congo a relancé le mardi 24 mars une opération de mobilisation de ressources sur le marché financier local. À travers le ministère des Finances, le gouvernement met en adjudication des Bons du Trésor en dollars américains pour un montant de 50 millions USD, avec une échéance fixée à six mois.</p>



<p>Ces titres, destinés aux banques et opérateurs économiques, doivent être souscrits avant 11 heures. L’opération intervient dans un contexte où l’État cherche à diversifier ses sources de financement tout en consolidant la crédibilité de ses instruments financiers domestiques.</p>



<p>Lors de la précédente émission du 10 mars, le résultat avait été en demi-teinte : 26,457 millions USD mobilisés sur les 50 millions attendus, soit un taux de couverture de 52 %. Un signal mitigé qui interroge sur la confiance du marché et la capacité du Trésor à attirer davantage d’investisseurs à court terme.</p>



<p>Depuis le début de l’année, le gouvernement a déjà levé 253,9 millions USD et 20 milliards de francs congolais, dans le cadre de son programme de financement. Le calendrier du premier trimestre prévoit un objectif global de 400 millions USD et 600 milliards CDF, confirmant une stratégie active de recours au marché local.</p>



<p>Au-delà des chiffres, ces instruments permettent à l’État de financer ses dépenses sans recourir à la création monétaire, contribuant ainsi à la stabilité macroéconomique. Toutefois, leur succès dépendra de la transparence, de la régularité des émissions et de la confiance durable des acteurs économiques.</p>



<p>Dans une perspective africaine, le développement du marché des titres publics constitue un levier clé pour renforcer la souveraineté financière et réduire la dépendance aux financements extérieurs, à condition que les réformes structurelles suivent pour consolider cet écosystème.</p>



<p>Par la rédaction</p>




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		<title>RDC—Kinshasa : la Semaine de la bonne gouvernance s’ouvre sur fond d’ambition pour le “Made in Congo”</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 13:54:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Paluku]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Congo]]></category>
		<category><![CDATA[ministère du commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Kinshasa, le lancement de la Semaine congolaise de la bonne gouvernance a réuni acteurs publics et partenaires</p>
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<p>À Kinshasa, le lancement de la Semaine congolaise de la bonne gouvernance a réuni acteurs publics et partenaires techniques autour d’un objectif commun : renforcer la crédibilité économique de la République démocratique du Congo sur les marchés internationaux. L’initiative, portée par le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, s’est tenue en présence notamment de Justin Kalumba.</p>



<p>Organisé par l’Office Congolais de Contrôle en partenariat avec le British Standards Institution, l’événement vise à aligner les standards congolais sur les normes internationales. L’enjeu est de taille : améliorer la compétitivité du label « Made in Congo » et faciliter son accès à des marchés exigeants comme l’Union européenne et le Royaume-Uni.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="1024"  alt="" class="wp-image-442 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yaa4aacedf3009406263906518390-1024x1024.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yaa4aacedf3009406263906518390-1024x1024.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yaa4aacedf3009406263906518390-300x300.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yaa4aacedf3009406263906518390-150x150.jpg 150w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yaa4aacedf3009406263906518390-768x768.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yaa4aacedf3009406263906518390.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les travaux s’articulent autour de quatre axes majeurs : la gouvernance, la normalisation, les pratiques réglementaires et la politique qualité africaine. Ces piliers traduisent une volonté d’assainir l’environnement des affaires, d’harmoniser les processus de production et de garantir la conformité des produits congolais aux exigences globales.</p>



<p>Pour Julien Paluku, cette dynamique constitue un levier stratégique : positionner le Congo comme un acteur crédible du commerce international passe par la qualité, la transparence et la rigueur réglementaire. Une vision partagée par Justin Kalumba, qui souligne que l’adoption des standards internationaux est essentielle pour attirer les investissements et sécuriser les échanges.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-441 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yja4aau83j777395107376907772-1024x683.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yja4aau83j777395107376907772-1024x683.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yja4aau83j777395107376907772-300x200.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yja4aau83j777395107376907772-768x512.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/hef41yja4aau83j777395107376907772.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Au-delà des ambitions affichées, le défi reste celui de la mise en œuvre. La réussite de cette initiative dépendra de la capacité des institutions à appliquer ces normes dans la durée, à lutter contre les pratiques informelles et à accompagner les entreprises locales dans leur mise à niveau.</p>



<p>Cette semaine dédiée à la bonne gouvernance s’inscrit ainsi dans une perspective plus large : celle d’une économie congolaise plus compétitive, mieux intégrée au marché africain et mondial, et tournée vers la valorisation durable de son potentiel productif.</p>



<p>Par Jason Mbo Itoo</p>
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