L’intervention claire et édifiante de Jules Alingete sur l’avenant 5 de la Convention SICOMINES illustre un modèle de partenariat « gagnant-gagnant » entre la RDC et la Chine. Elle met en difficulté les vendeurs d’illusions et les détracteurs sans arguments.
Il convient de rappeler que l’avenant 5 n’a jamais statué sur la question des superprofits, relevant exclusivement de la compétence de l’Administration fiscale.
Le mécanisme de collaboration entre le Gouvernement et la SICOMINES demeure inchangé : la remise des infrastructures déjà construites en contrepartie des exonérations. La convention n’a jamais prévu de remise directe de fonds au Gouvernement.
Par ailleurs, la convention peut être revisitée à tout moment à l’initiative de l’une des parties (le Gouvernement ou les entreprises chinoises associées), sans opposition de principe.
« Aujourd’hui, la RDC se reconstruit grâce à la Convention SICOMINES.«
Les critiques actuelles proviennent essentiellement de ceux qui espéraient l’échec du Président Félix Tshisekedi. L’avenant 5 a permis, au contraire, de récupérer le barrage de Busanga au profit de la RDC et d’accroître le volume des infrastructures, passant de 1,8 milliard USD à 7 milliards USD pour la reconstruction nationale. Ces opposants ont été confondus par les faits.
Par Didier Mbongomingi

