<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>RDC Archives -</title>
	<atom:link href="https://tropik1fos.com/category/rdc/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://tropik1fos.com/category/rdc/</link>
	<description>Le regard numéro 1 au coeur des tropiques</description>
	<lastBuildDate>Sun, 11 Oct 2026 21:42:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.10</generator>

<image>
	<url>https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/03/cropped-cropped-logo-3dd-e1773586265509-150x65.png</url>
	<title>RDC Archives -</title>
	<link>https://tropik1fos.com/category/rdc/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>RDC—Conflit foncier à N’Sele : les occupants du quartier Félix Tshisekedi sollicitent l’intervention du Chef de l’État</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/11/rdc-conflit-foncier-a-nsele-les-occupants-du-quartier-felix-tshisekedi-sollicitent-lintervention-du-chef-de-letat/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/11/rdc-conflit-foncier-a-nsele-les-occupants-du-quartier-felix-tshisekedi-sollicitent-lintervention-du-chef-de-letat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 21:40:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chef de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[conflit foncier]]></category>
		<category><![CDATA[FECOFA]]></category>
		<category><![CDATA[Mobutu]]></category>
		<category><![CDATA[N’Sele]]></category>
		<category><![CDATA[Pagotte de la Nsele]]></category>
		<category><![CDATA[quartier Félix Tshisekedi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2794</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kinshasa — Quatorze hectares auraient été concédés à la Fédération congolaise de football association (FECOFA) en 2006. Près</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/11/rdc-conflit-foncier-a-nsele-les-occupants-du-quartier-felix-tshisekedi-sollicitent-lintervention-du-chef-de-letat/">RDC—Conflit foncier à N’Sele : les occupants du quartier Félix Tshisekedi sollicitent l’intervention du Chef de l’État</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Kinshasa — Quatorze hectares auraient été concédés à la Fédération congolaise de football association (FECOFA) en 2006. Près de vingt ans plus tard, un certificat d’enregistrement portant sur 214 hectares est au centre d’un conflit qui oppose l’instance faîtière du football congolais aux occupants du quartier Félix Tshisekedi, dans la commune de N’Sele. Ces derniers demandent désormais l’intervention du Chef de l’État.</p>



<p>Dans une dénonciation-plainte adressée au Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, leur conseil, Maître Emery Kamanga Kalambayi, conteste l’étendue de la propriété revendiquée par la FECOFA et dénonce des menaces ainsi que des démolitions qui auraient visé certains occupants. Selon les éléments exposés dans cette correspondance, le différend trouve son origine dans une concession accordée le 26 mai 2006 par le chef coutumier du village de Bing-Bing à la FECOFA.</p>



<p>Le document invoqué par les plaignants ferait état d’une superficie de 14 hectares, attribuée à l’époque à la Fédération et matérialisée par une décharge signée par les parties concernées. Or, soutient leur avocat, la FECOFA disposerait aujourd’hui d’un certificat d’enregistrement couvrant 214 hectares. Les 200 hectares supplémentaires constituent le cœur de la contestation. Les occupants réclament que les autorités établissent dans quelles conditions cette superficie aurait été portée de 14 à 214 hectares.</p>



<p>L’affaire concerne, selon leurs représentants, environ 12 000 ménages installés dans le quartier Félix Tshisekedi. Ils affirment également qu’une forte proportion de ces occupants appartient à la diaspora congolaise et a investi dans l’immobilier après avoir répondu aux appels des autorités en faveur du retour des Congolais de l’étranger et de leur participation à l’économie nationale. Ces chiffres et cette proportion, avancés par les plaignants, restent toutefois à établir de manière indépendante.</p>



<p>Plus grave, Maître Emery Kamanga Kalambayi affirme que des démolitions auraient été exécutées avec l’implication d’éléments en uniforme, sans qu’une décision judiciaire préalable n’ait été présentée aux occupants. Son conseil invoque à ce sujet les instructions interdisant l’immixtion des militaires et des policiers dans les conflits fonciers et demande que toute intervention coercitive soit suspendue tant que les droits des parties n’auront pas été tranchés par les instances compétentes.</p>



<p>Les occupants demandent au Chef de l’État de faire examiner l’origine du certificat contesté, la différence entre les superficies revendiquées et les conditions dans lesquelles les démolitions dénoncées auraient été menées. À leurs yeux, l’affaire ne porte plus seulement sur les limites d’une concession : elle pose la question de la sécurité juridique de milliers d’investissements immobiliers dans une zone de Kinshasa où plusieurs parties revendiquent aujourd’hui des droits concurrents sur les mêmes terres.</p>



<p>À ce stade, les accusations formulées dans la plainte n’établissent pas, à elles seules, une irrégularité de la FECOFA. La position de la Fédération, tout comme celle des services fonciers concernés, sera déterminante pour éclairer l’origine du titre de 214 hectares et répondre à la question qui structure désormais tout le dossier : comment une concession présentée par les occupants comme portant sur 14 hectares a-t-elle pu se retrouver au centre d’un titre revendiqué sur 214 hectares ?</p>



<p>DMK</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/11/rdc-conflit-foncier-a-nsele-les-occupants-du-quartier-felix-tshisekedi-sollicitent-lintervention-du-chef-de-letat/">RDC—Conflit foncier à N’Sele : les occupants du quartier Félix Tshisekedi sollicitent l’intervention du Chef de l’État</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/11/rdc-conflit-foncier-a-nsele-les-occupants-du-quartier-felix-tshisekedi-sollicitent-lintervention-du-chef-de-letat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC–FINANCES PUBLIQUES : À FRANCFORT, L’IGF CHERCHE LA TECHNOLOGIE DE SON FUTUR CONTRÔLE SYSTÉMIQUE</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-finances-publiques-a-francfort-ligf-cherche-la-technologie-de-son-futur-controle-systemique/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-finances-publiques-a-francfort-ligf-cherche-la-technologie-de-son-futur-controle-systemique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 20:14:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Bitasimwa]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle systémique]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCFORT]]></category>
		<category><![CDATA[l’IGF]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2791</guid>

					<description><![CDATA[<p>FRANCFORT — Après Bruxelles, l’Inspection générale des finances (IGF) poursuit en Allemagne la construction technologique de son projet</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-finances-publiques-a-francfort-ligf-cherche-la-technologie-de-son-futur-controle-systemique/">RDC–FINANCES PUBLIQUES : À FRANCFORT, L’IGF CHERCHE LA TECHNOLOGIE DE SON FUTUR CONTRÔLE SYSTÉMIQUE</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>FRANCFORT — Après Bruxelles, l’Inspection générale des finances (IGF) poursuit en Allemagne la construction technologique de son projet de contrôle systémique des finances publiques. À Francfort, Christophe Bitasimwa Bahii et sa délégation ont consacré plus de quatre heures d’échanges avec des experts allemands du génie logiciel à une question déterminante : comment transformer les millions de données financières produites par l’État en un outil capable de détecter les risques avant que les irrégularités ne deviennent des pertes pour le Trésor public ?</p>



<p>L’entreprise allemande rencontrée par la délégation congolaise a présenté l’une de ses solutions informatiques, son architecture, ses fonctionnalités et les technologies qui la composent. L’IGF a, de son côté, exposé son projet de transformation digitale et particulièrement le Hub National des Données Financières de l’État, appelé à devenir l’une des infrastructures centrales du nouveau dispositif. Les discussions ont porté sur l’intégration des systèmes, l’interconnexion des différentes sources de données, leur centralisation ainsi que les possibilités offertes par leur exploitation automatisée.</p>



<p>Derrière ces considérations techniques se joue en réalité une profonde évolution de la philosophie du contrôle public en RDC. L’ambition affichée par l’IGF est de ne plus dépendre uniquement d’un contrôle ponctuel déclenché après l’apparition d’un problème, mais de disposer progressivement d’une lecture plus globale des flux financiers de l’État. Croiser les données, identifier les incohérences, cartographier les risques et orienter les contrôleurs vers les opérations les plus sensibles : c’est cette capacité d’anticipation que Christophe Bitasimwa veut placer au cœur du contrôle systémique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="473"  alt="" class="wp-image-2790"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261007-WA0297-1024x473.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261007-WA0297-1024x473.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261007-WA0297-300x139.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261007-WA0297-768x355.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261007-WA0297.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L’étape de Francfort prolonge ainsi les démarches engagées ces dernières semaines auprès de partenaires européens. À Bruxelles, l’IGF avait confronté son approche à l’expérience du Corps interfédéral de l’Inspection des finances de Belgique et présenté sa réforme à des responsables de l’Union européenne. La même logique avait également été défendue auprès de l’Agence française de développement : rechercher les expériences, technologies et expertises susceptibles d’être adaptées à l’environnement institutionnel congolais. La démarche ne signifie cependant pas qu’une solution allemande a déjà été retenue ou qu’un contrat a été conclu : Francfort reste, à ce stade, une étape d’exploration technologique.</p>



<p>Le véritable défi commencera d’ailleurs après le choix de la technologie. Un Hub national n’aura de valeur que si les administrations financières acceptent de rendre leurs systèmes interopérables, si les données collectées sont fiables et actualisées, si leur accès est sécurisé et si les contrôleurs disposent des compétences nécessaires pour les interpréter. La transformation digitale devra également répondre aux questions de cybersécurité, de souveraineté des données et de gouvernance des accès. La technologie peut signaler une anomalie ; elle ne remplace ni l’indépendance du contrôle, ni la responsabilité administrative, ni la sanction lorsque l’irrégularité est établie.</p>



<p>De Bruxelles à Francfort, Christophe Bitasimwa Bahii construit ainsi progressivement l’architecture de ce qui pourrait constituer l’un des principaux chantiers de modernisation de l’IGF. Mais le succès de cette mutation ne se mesurera ni au nombre de missions effectuées en Europe ni à la sophistication des logiciels étudiés. Il se mesurera à la capacité du futur système à détecter plus tôt les risques, rendre les flux financiers publics plus traçables et empêcher qu’une anomalie détectable dans les données ne devienne demain une perte pour l’État. C’est à cette épreuve du résultat que le contrôle systémique devra désormais répondre.</p>



<p>Par Didier Mbongomingi</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-finances-publiques-a-francfort-ligf-cherche-la-technologie-de-son-futur-controle-systemique/">RDC–FINANCES PUBLIQUES : À FRANCFORT, L’IGF CHERCHE LA TECHNOLOGIE DE SON FUTUR CONTRÔLE SYSTÉMIQUE</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-finances-publiques-a-francfort-ligf-cherche-la-technologie-de-son-futur-controle-systemique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC—SUD-KIVU : LES FARDC ET WAZALENDO REPRENNENT NUMBI, UN VERROU MILITAIRE AU CŒUR D’UN IMPORTANT BASSIN MINIER</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-sud-kivu-les-fardc-et-wazalendo-reprennent-numbi-un-verrou-militaire-au-coeur-dun-important-bassin-minier/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-sud-kivu-les-fardc-et-wazalendo-reprennent-numbi-un-verrou-militaire-au-coeur-dun-important-bassin-minier/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 09:17:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[AFC/M23]]></category>
		<category><![CDATA[BASSIN MINIER]]></category>
		<category><![CDATA[Bukavu]]></category>
		<category><![CDATA[Goma]]></category>
		<category><![CDATA[les FARDC]]></category>
		<category><![CDATA[Minova]]></category>
		<category><![CDATA[NUMBI]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Kivu]]></category>
		<category><![CDATA[Wazalendo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2787</guid>

					<description><![CDATA[<p>KALEHE — La bataille ne porte pas uniquement sur quelques kilomètres de territoire. En reprenant mardi 6 octobre</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-sud-kivu-les-fardc-et-wazalendo-reprennent-numbi-un-verrou-militaire-au-coeur-dun-important-bassin-minier/">RDC—SUD-KIVU : LES FARDC ET WAZALENDO REPRENNENT NUMBI, UN VERROU MILITAIRE AU CŒUR D’UN IMPORTANT BASSIN MINIER</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>KALEHE — La bataille ne porte pas uniquement sur quelques kilomètres de territoire. En reprenant mardi 6 octobre le contrôle de Numbi, dans les hauts plateaux de Kalehe au Sud-Kivu, les FARDC et leurs alliés Wazalendo remettent la main sur une position à la fois militaire et minière. Derrière cette nouvelle évolution du front se trouve en effet l’une des importantes chaînes d’approvisionnement en coltan et cassitérite de cette partie de l’Est de la RDC.</p>



<p>La reprise de Numbi intervient après plusieurs jours d’affrontements et de progression des forces gouvernementales et de leurs alliés dans le territoire de Kalehe. Plusieurs positions, notamment autour de Katale, Kafufula, Chambombo, Bishaka, Shanje et Lumbishi, avaient été signalées comme reprises ou disputées avant l’entrée des forces pro-gouvernementales dans Numbi. Des sources locales font également état de pertes dans les rangs adverses et de redditions de combattants de l’AFC/M23, mais aucun bilan officiel consolidé ne permet encore d’en établir l’ampleur. La situation militaire demeure par ailleurs évolutive sur plusieurs axes.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="1024" height="610"  alt="" class="wp-image-2785"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_000000006acc820e8ee85a59de2019d6-1024x610.png" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_000000006acc820e8ee85a59de2019d6-1024x610.png 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_000000006acc820e8ee85a59de2019d6-300x179.png 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_000000006acc820e8ee85a59de2019d6-768x457.png 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_000000006acc820e8ee85a59de2019d6-1536x915.png 1536w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_000000006acc820e8ee85a59de2019d6.png 1625w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vue d&rsquo;une mine de Numbi</figcaption></figure>



<p>L’importance de Numbi dépasse cependant largement la carte militaire. Une étude consacrée à la fraude et à la contrebande minières dans le territoire de Kalehe identifiait déjà la chaîne d’approvisionnement Numbi-Lumbishi comme l’une des plus importantes de la région. Elle estimait sa capacité à jusqu’à 30 tonnes de coltan et de cassitérite par mois, tout en signalant l’exploitation artisanale de l’or et de pierres semi-précieuses, notamment la tourmaline. Cette concentration de ressources explique en partie la valeur stratégique particulière de cette zone.</p>



<p>Dans une région où minerais, groupes armés, contrebande et contrôle territorial se sont régulièrement entremêlés, reprendre une cité minière peut donc avoir une portée économique autant que militaire. Mais il serait prématuré de convertir automatiquement les 30 tonnes historiquement documentées en autant de « revenus retirés à l’AFC/M23 ». Ce chiffre décrit un potentiel de la chaîne d’approvisionnement étudiée et non les revenus actuels du mouvement rebelle. L’enjeu essentiel sera désormais de savoir qui contrôle effectivement les sites, les circuits d’achat, le transport et la traçabilité des minerais produits autour de Numbi et Lumbishi.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="618"  alt="" class="wp-image-2786"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_00000000e908820eb53c2d6981b8af40-1024x618.png" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_00000000e908820eb53c2d6981b8af40-1024x618.png 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_00000000e908820eb53c2d6981b8af40-300x181.png 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_00000000e908820eb53c2d6981b8af40-768x463.png 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_00000000e908820eb53c2d6981b8af40-1536x926.png 1536w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/file_00000000e908820eb53c2d6981b8af40.png 1615w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"> Exploitants artisanaux des mines de Numbi au SUD-KIVU</figcaption></figure>



<p>La reprise militaire ne suffira donc pas. Pour que Numbi redevienne véritablement un actif économique au bénéfice de la RDC et des communautés locales, l’État devra rapidement y rétablir son administration minière, sécuriser les sites, identifier les exploitants, rétablir les mécanismes de traçabilité et combattre les circuits clandestins. L’étude consacrée à cette zone alertait déjà sur la persistance de la fraude et de la contrebande. Remplacer un contrôle armé par un autre sans restaurer une véritable gouvernance publique des minerais ne réglerait pas le problème structurel.</p>



<p>Numbi constitue ainsi un test à deux dimensions pour Kinshasa : conserver militairement le terrain repris et reconquérir économiquement ses ressources. Dans l’immédiat, la prudence reste nécessaire puisque les lignes de front demeurent mouvantes à Kalehe et que les combats ont déjà provoqué de nouveaux déplacements de populations. Mais si le contrôle de Numbi se consolide, l’enjeu dépassera la victoire tactique : il faudra empêcher que son coltan, sa cassitérite et son or continuent d’alimenter une économie de guerre qui, depuis trop longtemps, transforme les richesses du sous-sol de l’Est congolais en facteur d’instabilité.</p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-sud-kivu-les-fardc-et-wazalendo-reprennent-numbi-un-verrou-militaire-au-coeur-dun-important-bassin-minier/">RDC—SUD-KIVU : LES FARDC ET WAZALENDO REPRENNENT NUMBI, UN VERROU MILITAIRE AU CŒUR D’UN IMPORTANT BASSIN MINIER</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/07/rdc-sud-kivu-les-fardc-et-wazalendo-reprennent-numbi-un-verrou-militaire-au-coeur-dun-important-bassin-minier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC–EBOLA : PEUT-ON ATTRAPER LA MALADIE DEUX FOIS AU COURS D’UNE MÊME ÉPIDÉMIE ?</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ebola-peut-on-attraper-la-maladie-deux-fois-au-cours-dune-meme-epidemie/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ebola-peut-on-attraper-la-maladie-deux-fois-au-cours-dune-meme-epidemie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 15:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[17e épidémie d’Ebola en RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mbungani Jean-Jacques]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola]]></category>
		<category><![CDATA[ÉPIDÉMIE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2781</guid>

					<description><![CDATA[<p>KINSHASA — Peut-on guérir d’Ebola et contracter de nouveau la maladie pendant la même épidémie ? Alors que</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ebola-peut-on-attraper-la-maladie-deux-fois-au-cours-dune-meme-epidemie/">RDC–EBOLA : PEUT-ON ATTRAPER LA MALADIE DEUX FOIS AU COURS D’UNE MÊME ÉPIDÉMIE ?</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>KINSHASA — Peut-on guérir d’Ebola et contracter de nouveau la maladie pendant la même épidémie ? Alors que la RDC affronte sa 17ᵉ épidémie, provoquée cette fois par le virus Bundibugyo, l’ancien ministre de la Santé et député national Jean-Jacques Mbungani remet cette question au centre du débat sanitaire. Avec plus de 8 300 cas confirmés et plus de 4 000 décès recensés début octobre, et plus de 2 000 survivants, la question de l’immunité après guérison prend désormais une importance particulière dans la stratégie de riposte.</p>



<p>Pour Jean-Jacques Mbungani, trois situations doivent d’abord être distinguées : la rechute, la réinfection et la diminution progressive de la réponse immunitaire. Après une guérison, l’organisme développe une réponse immunitaire qui peut persister longtemps. Mais cela ne signifie pas qu’une personne bénéficie d’une immunité absolue et définitive. Quelques fois, le virus peut également persister dans certains compartiments de l’organisme après la disparition des symptômes et provoquer ultérieurement une rechute. Celle-ci ne correspond pas à une nouvelle contamination, mais à la persistance du virus issu de l’infection initiale.</p>



<p>La véritable réinfection soulève une question différente. « Il n’existe pas un seul virus Ebola », rappelle en substance Mbungani.<br />La famille des orthoebolavirus comprend 6 espèces capables de provoquer la maladie chez l’être humain, notamment les virus EbolaZaire, Bundibugyo, Soudan, Reston, Bombati et Taï Forest.<br />Une infection antérieure par l’une d’elles ne permet pas d’affirmer qu’une personne sera totalement protégée contre une autre souche.</p>



<p>Même après une infection avec l’actuelle souche Budibugyo, la science ne permet pas aujourd’hui d’attribuer à chaque survivant un pourcentage précis de protection contre une nouvelle infection d’une autre souche du virus Ebola.</p>



<p>Les réinfections semblent rares, mais un ancien malade présentant de nouveaux symptômes compatibles doit donc être évalué médicalement plutôt que considéré automatiquement comme immunisé.</p>



<p>La question devient encore plus complexe avec la vaccination. Le vaccin ERVEBO, utilisé contre Ebola virus — anciennement appelé virus Ebola Zaïre — n’est pas homologué contre Bundibugyo. Mais une évolution scientifique importante est en cours : des données expérimentales suggèrent une possible protection croisée, suffisamment intéressante pour que l’OMS recommande son évaluation pendant l’épidémie congolaise. ERVEBO est donc administré contre Bundibugyo uniquement dans le cadre de protocoles de recherche, notamment à des personnels de santé et de première ligne. Son efficacité réelle contre Bundibugyo chez l’être humain demeure inconnue et ne peut, à ce stade, être présentée comme acquise.</p>



<p>Mbungani attire également l’attention sur la surveillance génomique. Comme les autres virus à ARN, Bundibugyo évolue au fil des transmissions et de petites variations génétiques peuvent apparaître. Cela ne signifie pas automatiquement qu’une nouvelle souche plus dangereuse est apparue. Le séquençage permet en revanche de comparer les virus prélevés chez différents patients, de rechercher les liens entre foyers et de mieux reconstruire les chaînes de transmission. Le député national plaide ainsi pour un séquençage renforcé des nouveaux foyers et pour un suivi scientifique des survivants afin de mieux comprendre la durée de leur réponse immunitaire, les phénomènes de persistance virale et les éventuels cas de réinfection.</p>



<p>La réponse à la question posée par Jean-Jacques Mbungani est donc plus nuancée qu’un simple oui ou non : guérir d’Ebola produit une réponse immunitaire potentiellement durable, mais ne permet pas de décréter une invulnérabilité absolue. Dans l&rsquo;épidémie actuelle de Bundibugyo, où aucun vaccin spécifiquement homologué contre ce virus n&rsquo;est encore disponible, cette incertitude scientifique renforce l&rsquo;importance du suivi des survivants, du séquençage, de la détection précoce, de l&rsquo;isolement des cas, du suivi des contacts et de la prévention. Pour la RDC, qui compte désormais des milliers de survivants, comprendre l&rsquo;immunité après guérison devient ainsi une composante à part entière de la lutte contre l&rsquo;épidémie.</p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ebola-peut-on-attraper-la-maladie-deux-fois-au-cours-dune-meme-epidemie/">RDC–EBOLA : PEUT-ON ATTRAPER LA MALADIE DEUX FOIS AU COURS D’UNE MÊME ÉPIDÉMIE ?</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ebola-peut-on-attraper-la-maladie-deux-fois-au-cours-dune-meme-epidemie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JOURNÉE MONDIALE DES ENSEIGNANTS : L’UNESCO APPELLE LES ÉTATS À PASSER DE LA RECONNAISSANCE AUX ACTES</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/journee-mondiale-des-enseignants-lunesco-appelle-les-etats-a-passer-de-la-reconnaissance-aux-actes/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/journee-mondiale-des-enseignants-lunesco-appelle-les-etats-a-passer-de-la-reconnaissance-aux-actes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 15:30:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[JOURNÉE MONDIALE DES ENSEIGNANTS]]></category>
		<category><![CDATA[L’UNESCO]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2776</guid>

					<description><![CDATA[<p>KINSHASA — Célébrer les enseignants ne suffit plus : il faut investir dans leur formation, améliorer leurs conditions</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/journee-mondiale-des-enseignants-lunesco-appelle-les-etats-a-passer-de-la-reconnaissance-aux-actes/">JOURNÉE MONDIALE DES ENSEIGNANTS : L’UNESCO APPELLE LES ÉTATS À PASSER DE LA RECONNAISSANCE AUX ACTES</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>KINSHASA — Célébrer les enseignants ne suffit plus : il faut investir dans leur formation, améliorer leurs conditions de travail et leur redonner une véritable place dans la construction des politiques éducatives. C’est le message porté ce 5 octobre 2026 à l’occasion de la Journée mondiale des enseignants par l’UNESCO, l’Organisation internationale du Travail (OIT), l’UNICEF et l’Internationale de l’Éducation, alors que le monde devra recruter environ 50 millions d’enseignants supplémentaires d’ici 2030 pour répondre aux besoins de l’éducation universelle.</p>



<p>Cette édition revêt une dimension particulière puisqu’elle marque les 60 ans de la Recommandation UNESCO-OIT de 1966 concernant la condition du personnel enseignant. Six décennies après son adoption, les quatre organisations internationales rappellent un principe qui reste au cœur de la qualité de l’éducation : chaque apprenant doit pouvoir bénéficier d’un enseignant correctement préparé, soutenu dans son travail et capable de s’épanouir professionnellement. « La valeur que nous accordons aux enseignants reflète celle que nous accordons aux générations futures », souligne le message conjoint.</p>



<p>Mais derrière cet hommage apparaît une urgence mondiale. Selon les projections citées dans le document, 50 millions d’enseignants supplémentaires seront nécessaires d’ici 2030, dont environ 44 millions pour atteindre l’enseignement primaire et secondaire universel et six millions pour répondre aux besoins du préprimaire. Le défi ne consiste toutefois pas uniquement à recruter. L’UNESCO et ses partenaires insistent également sur la nécessité de retenir les enseignants expérimentés en leur proposant des parcours professionnels motivants, des possibilités d’évolution et des conditions permettant de construire une carrière durable.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="724" height="1024"  alt="" class="wp-image-2775"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0081-724x1024.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0081-724x1024.jpg 724w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0081-212x300.jpg 212w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0081-768x1086.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0081.jpg 905w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>



<p>Former mieux et former tout au long de la carrière constitue l’autre pilier du message. Les enseignants doivent disposer d’une formation initiale de qualité, mais aussi de possibilités réelles de développement professionnel continu et d’environnements de travail sûrs et adaptés. Les organisations internationales demandent également que leur jugement professionnel soit davantage respecté et que leur expérience du terrain puisse contribuer à l’élaboration des politiques éducatives à travers un dialogue social constructif. L’enseignant n’est donc plus présenté comme un simple exécutant du système éducatif, mais comme l’un de ses principaux acteurs de transformation.</p>



<p>Cette interpellation trouve une résonance particulière en Afrique, où la croissance démographique et l’augmentation des effectifs scolaires accentuent les besoins en enseignants qualifiés. Pour les États, notamment la RDC engagée dans l’élargissement de l’accès à l’éducation, l’enjeu est désormais de faire progresser simultanément l’accès à l’école et la qualité de l’encadrement pédagogique. Recruter davantage sans investir dans la formation, l’accompagnement professionnel, les conditions de travail et la valorisation de la carrière enseignante risquerait de déplacer le problème plutôt que de le résoudre.</p>



<p>Soixante ans après la recommandation de 1966, le message du 5 octobre 2026 replace ainsi l’enseignant au centre de l’avenir de l’école. « Aux côtés des enseignants : 60 ans à protéger la profession, promouvoir la condition enseignante et façonner nos futurs », thème retenu cette année, sonne moins comme un slogan que comme une invitation faite aux gouvernements à transformer la reconnaissance symbolique en politiques concrètes. Car derrière la question du nombre d’enseignants se joue un défi plus profond : aucune réforme éducative, aussi ambitieuse soit-elle, ne peut durablement réussir sans des enseignants compétents, soutenus, respectés et associés à sa mise en œuvre.</p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/journee-mondiale-des-enseignants-lunesco-appelle-les-etats-a-passer-de-la-reconnaissance-aux-actes/">JOURNÉE MONDIALE DES ENSEIGNANTS : L’UNESCO APPELLE LES ÉTATS À PASSER DE LA RECONNAISSANCE AUX ACTES</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/journee-mondiale-des-enseignants-lunesco-appelle-les-etats-a-passer-de-la-reconnaissance-aux-actes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : KALEV MUTOND, ANCIEN PATRON DE L’ANR SOUS JOSEPH KABILA, EST MORT À PARIS</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-kalev-mutond-ancien-patron-de-lanr-sous-joseph-kabila-est-mort-a-paris/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-kalev-mutond-ancien-patron-de-lanr-sous-joseph-kabila-est-mort-a-paris/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 14:41:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ANR]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Kabila]]></category>
		<category><![CDATA[KALEV MUTOND]]></category>
		<category><![CDATA[PARIS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2772</guid>

					<description><![CDATA[<p>KINSHASA — Kalev Mutond, l’une des figures les plus influentes de l’appareil sécuritaire congolais sous la présidence de</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-kalev-mutond-ancien-patron-de-lanr-sous-joseph-kabila-est-mort-a-paris/">RDC : KALEV MUTOND, ANCIEN PATRON DE L’ANR SOUS JOSEPH KABILA, EST MORT À PARIS</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>KINSHASA — Kalev Mutond, l’une des figures les plus influentes de l’appareil sécuritaire congolais sous la présidence de Joseph Kabila, est décédé ce lundi 5 octobre 2026 dans un hôpital à Paris, en France. L’ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR) avait 69 ans. Son décès a été confirmé par sa famille, tandis que les circonstances médicales précises de sa disparition n’ont pas encore été rendues publiques.</p>



<p>Né le 3 mars 1957 dans l’ancien Katanga, Kalev Mutond avait effectué une longue carrière au sein des services de renseignements avant d&rsquo;accéder, en octobre 2011, à la direction de l’ANR. Il restera à la tête de cette institution jusqu’en 2019, soit près de huit années au cœur du dispositif sécuritaire de l’État. Homme de confiance de Joseph Kabila, il était devenu l’un des personnages les plus puissants, mais aussi les plus controversés, de la dernière partie de son régime.</p>



<p>Son passage à la tête des renseignements reste en effet indissociable des accusations de violations des droits humains formulées contre les services qu’il dirigeait. Les États-Unis avaient placé Kalev Mutond sous sanctions en décembre 2016, avant que l’Union européenne n&rsquo;adopte à son tour des mesures restrictives à son encontre en 2017. En RDC, plusieurs personnes avaient également déposé des plaintes mettant en cause l&rsquo;ancien patron de l&rsquo;ANR pour des faits présumés d&rsquo;arrestations arbitraires, de tortures ou d&rsquo;enlèvements.</p>



<p>Après l’alternance politique de 2019, Kalev Mutond avait connu une période particulièrement mouvementée. Un avis de recherche avait notamment été lancé contre lui en 2021. Après plusieurs mois passés hors du pays, il était revenu en RDC en août 2022. Le 10 août 2023, le procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa-Gombe avait finalement suspendu l’avis de recherche, estimant que les raisons ayant justifié cette mesure ne subsistaient plus. Cette décision n&rsquo;avait cependant pas effacé les controverses entourant son passage à la tête de l&rsquo;ANR.</p>



<p>Ces derniers mois, l’ancien patron des renseignements se trouvait loin de la scène politique congolaise. Selon des sources familiales et proches du dossier, il séjournait à Paris depuis près d’un an pour recevoir des soins médicaux et son état de santé s’était fortement dégradé au cours des deux dernières semaines. Son décès aurait été constaté vers 6 heures ce lundi matin dans un établissement hospitalier parisien. Sa famille n’avait toutefois pas encore précisé la maladie dont il souffrait au moment des premières annonces.</p>



<p>Avec la disparition de Kalev Mutond s’éteint ainsi l’un des principaux témoins et acteurs de l’appareil sécuritaire de l’ère Joseph Kabila. Pendant près d’une décennie, son nom aura été associé à la puissance des renseignements congolais autant qu’aux controverses sur leurs méthodes. Son décès clôt une trajectoire personnelle, mais laisse ouverte une partie du débat politique, judiciaire et mémoriel autour des années durant lesquelles il dirigeait l’ANR.</p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-kalev-mutond-ancien-patron-de-lanr-sous-joseph-kabila-est-mort-a-paris/">RDC : KALEV MUTOND, ANCIEN PATRON DE L’ANR SOUS JOSEPH KABILA, EST MORT À PARIS</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-kalev-mutond-ancien-patron-de-lanr-sous-joseph-kabila-est-mort-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC–LIGUE 1 : LES ARBITRES PASSENT LE TEST FIFA, PREMIER EXAMEN AVANT UNE SAISON SOUS SURVEILLANCE</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ligue-1-les-arbitres-passent-le-test-fifa-premier-examen-avant-une-saison-sous-surveillance/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ligue-1-les-arbitres-passent-le-test-fifa-premier-examen-avant-une-saison-sous-surveillance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 13:56:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[FECOFA]]></category>
		<category><![CDATA[Football congolais]]></category>
		<category><![CDATA[LE TEST FIFA]]></category>
		<category><![CDATA[LES ARBITRES]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[Linafoot 2026-2027]]></category>
		<category><![CDATA[Véron Mosengo-Omba]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2769</guid>

					<description><![CDATA[<p>KINSHASA — La saison 2026-2027 se prépare aussi du côté des hommes en noir. Les arbitres retenus pour</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ligue-1-les-arbitres-passent-le-test-fifa-premier-examen-avant-une-saison-sous-surveillance/">RDC–LIGUE 1 : LES ARBITRES PASSENT LE TEST FIFA, PREMIER EXAMEN AVANT UNE SAISON SOUS SURVEILLANCE</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>KINSHASA — La saison 2026-2027 se prépare aussi du côté des hommes en noir. Les arbitres retenus pour officier en Ligue 1 ont été soumis, dimanche 4 octobre à Kinshasa, au test physique suivant les standards FIFA. Une étape importante dans le processus d’évaluation du corps arbitral, alors que la qualité et la crédibilité de l’arbitrage restent parmi les principaux défis du championnat congolais.</p>



<p>L’objectif de cette évaluation est d’abord physique : vérifier que les officiels appelés à diriger les rencontres disposent des capacités nécessaires pour suivre l’intensité du jeu et maintenir leur niveau de performance durant les matches. Cette séquence s’inscrit dans le prolongement des activités de préparation et d’évaluation des arbitres organisées à Kinshasa à l’approche de la nouvelle saison.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1000" height="667"  alt="" class="wp-image-2766"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/1791129841445.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/1791129841445.jpg 1000w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/1791129841445-300x200.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/1791129841445-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p>Mais pour la Fédération congolaise de football association (FECOFA), présidée par Véron Mosengo-Omba, le défi dépasse largement la réussite d’un test physique. L’arbitrage congolais a régulièrement été au centre de contestations et de polémiques au cours des dernières saisons. Décisions litigieuses, pression autour des officiels et incompréhension de certaines décisions ont parfois alimenté les tensions autour des rencontres. La nouvelle saison constituera donc un test grandeur nature pour les mécanismes de sélection, de formation et d’évaluation mis en place.</p>



<p>La crédibilité se jouera surtout sur le terrain. Être physiquement performant ne suffit pas pour garantir un arbitrage de qualité. La maîtrise des Lois du jeu, le positionnement, la lecture des actions, la cohérence des décisions et l’indépendance des officiels seront tout aussi déterminants. La capacité des instances à évaluer régulièrement les performances et à corriger les insuffisances constituera également un indicateur important de la professionnalisation recherchée.</p>



<figure class="wp-block-image"><img width="300" height="200"  alt="" class="wp-image-2768"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/1791129845953-300x200.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/1791129845953-300x200.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/1791129845953-768x512.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/1791129845953.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure>



<p>Pour Véron Mosengo-Omba et son administration, l’enjeu est d’autant plus important que la transformation du football congolais passe aussi par la confiance accordée aux compétitions nationales. Un championnat crédible suppose des clubs structurés et des infrastructures adaptées, mais également un corps arbitral compétent, indépendant et soumis à des critères de performance clairement établis. C’est sur cette continuité entre préparation et performances réelles que la politique arbitrale de la FECOFA sera jugée.</p>



<p>Le test physique FIFA organisé à Kinshasa apparaît ainsi comme le premier examen d’une saison qui en comportera beaucoup d’autres. Les arbitres ont commencé par courir et démontrer leur aptitude physique ; dès le coup d’envoi de la Ligue 1, ils devront surtout convaincre par leurs décisions. Pour la FECOFA, la véritable réussite ne sera donc pas seulement d’avoir des arbitres capables de réussir les tests, mais de réduire les erreurs évitables, les contestations et les polémiques qui fragilisent la confiance dans le championnat national.</p>



<p>Par Thierry Bwongo</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ligue-1-les-arbitres-passent-le-test-fifa-premier-examen-avant-une-saison-sous-surveillance/">RDC–LIGUE 1 : LES ARBITRES PASSENT LE TEST FIFA, PREMIER EXAMEN AVANT UNE SAISON SOUS SURVEILLANCE</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/05/rdc-ligue-1-les-arbitres-passent-le-test-fifa-premier-examen-avant-une-saison-sous-surveillance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC—En 50 ans, 17 épidémies d’Ebola : pourquoi la peur persiste(TRIBUNE)</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-en-50-ans-17-epidemies-debola-pourquoi-la-peur-persistetribune/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-en-50-ans-17-epidemies-debola-pourquoi-la-peur-persistetribune/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 17:25:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[17 épidémies d’Ebola]]></category>
		<category><![CDATA[50 ans]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Jean-Jacques Mbungani]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Muyembe]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2762</guid>

					<description><![CDATA[<p>De Yambuku en 1976 à Bulu en 2026 : un seul cas suffit pour relancer une chaîne de</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-en-50-ans-17-epidemies-debola-pourquoi-la-peur-persistetribune/">RDC—En 50 ans, 17 épidémies d’Ebola : pourquoi la peur persiste(TRIBUNE)</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>De Yambuku en 1976 à Bulu en 2026 : un seul cas suffit pour relancer une chaîne de transmission</em></p>



<p><em>Par l’Hon. Dr Jean-Jacques Mbungani Mbanda</em><br><em>Député national, ancien Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention</em></p>



<p>Chers compatriotes,</p>



<p>Depuis la première épidémie identifiée à Yambuku en 1976, la République démocratique du Congo a accumulé une expérience exceptionnelle dans la lutte contre Ebola. Cinquante ans plus tard, nous en sommes pourtant à notre 17ᵉ épidémie et la peur demeure. Depuis mai 2026, le pays compte désormais plus de 8 300 cas confirmés et 4 018 décès, selon les dernières données disponibles. Pour comprendre pourquoi cette épidémie reste aussi difficile à maîtriser malgré notre expérience, je propose de la regarder à travers trois dimensions simples : le temps, le lieu et les personnes.</p>



<p>La première leçon de l’histoire : un seul cas peut tout faire redémarrer</p>



<p>L’histoire d’Ebola en RDC nous enseigne qu’un foyer apparemment éloigné peut être relié à une chaîne de transmission par la mobilité d’une seule personne infectée. Nous l’avons observé lors de précédentes épidémies et nous venons encore de le constater avec l’apparition de cas au Sud-Ubangi, à plus de 1 000 kilomètres des principaux foyers de l’Est. Dans une population très mobile, un malade qui voyage peut devenir un véritable nœud de transmission, laissant derrière lui plusieurs contacts dans différentes localités.</p>



<p>C’est précisément ce qui doit nous préoccuper aujourd’hui autour de Bulu et de l’aire de santé d’Akula. Dans cette région ouverte sur les déplacements fluviaux, un cas non détecté suffisamment tôt peut parcourir de longues distances et multiplier les contacts. Le fleuve Congo constitue une formidable voie de communication et d’échanges pour notre pays ; dans un contexte épidémique, cette mobilité impose parallèlement une surveillance sanitaire particulièrement rigoureuse.</p>



<p>L’expérience de Yambuku en 1976 reste riche d’enseignements. La transmission avait notamment été amplifiée dans le milieu sanitaire par l’utilisation de matériel d’injection contaminé. La maîtrise de l’épidémie avait nécessité l’interruption de ces pratiques, l’isolement des malades et contacts à risque ainsi qu’un renforcement drastique des mesures de prévention. Cinquante ans plus tard, le principe demeure : un seul cas non détecté peut entretenir une chaîne de transmission ; la fin d’une épidémie exige, elle, l’interruption complète de ces chaînes.</p>



<p>Où en sommes-nous ? Regarder le temps, l’espace et les personnes</p>



<p>Le premier indicateur est le temps. Une diminution des cas constitue évidemment une bonne nouvelle, mais une courbe qui descend puis remonte dans certains foyers appelle à la prudence. Plus important encore, nous devons savoir si les nouveaux malades appartiennent majoritairement aux listes de contacts déjà identifiés et suivis. Lorsque de nombreux nouveaux cas apparaissent en dehors des chaînes connues, cela signifie que la surveillance doit encore être renforcée.</p>



<p>Le deuxième indicateur est l’espace. L’épidémie ne se limite plus à son foyer initial : elle a parcouru des centaines, voire plus de 1 000 kilomètres, et atteint de nouvelles zones de santé. Le cas du Sud-Ubangi nous rappelle ainsi qu’une amélioration dans certains foyers de l’Ituri ne signifie pas automatiquement une maîtrise nationale de l’épidémie. Chaque zone touchée possède sa propre dynamique et doit être sécurisée jusqu’à l’interruption de sa chaîne de transmission.</p>



<p>Le troisième indicateur concerne les personnes, et deux signaux doivent particulièrement retenir notre attention. Le premier est l’apparition de cas qui n’étaient pas préalablement identifiés comme contacts : cela peut révéler des chaînes de transmission encore inconnues. Le second est la persistance d’infections associées aux soins et l’exposition des professionnels de santé. Lorsqu’un médecin, un infirmier ou un autre prestataire est contaminé dans l’exercice de son métier, nous devons immédiatement interroger et renforcer les dispositifs de prévention et contrôle des infections. Protéger le personnel soignant, c’est protéger tout le système de santé.</p>



<p>Il faut néanmoins reconnaître les progrès observés dans certaines zones, notamment en Ituri, où la situation s’est stabilisée dans plusieurs foyers. Ces résultats doivent être salués : ils sont le fruit du travail du Gouvernement, des équipes de riposte, des professionnels de santé, des communautés et de nos partenaires. Mais une amélioration locale ne doit jamais conduire à une démobilisation nationale. Avec Ebola, la dernière chaîne de transmission est aussi importante que la première.</p>



<p>La riposte se gagne dans la zone de santé</p>



<p>C’est ici que se trouve, à mon sens, la principale leçon de nos cinquante années de lutte contre Ebola : cette épidémie ne se gère pas uniquement depuis Kinshasa ; elle se gagne dans les zones de santé. Le niveau central doit définir la stratégie, mobiliser les moyens, coordonner et rendre compte. Mais le véritable champ de bataille reste la zone de santé, avec sa déclinaison jusqu’à l’aire de santé, au centre de santé, au village, au quartier et finalement au ménage.</p>



<p>C’est pourquoi Bulu et Akula doivent aujourd’hui bénéficier d’une attention maximale : prévention et contrôle des infections, eau, hygiène et assainissement, protection des personnels de santé, recherche active des cas, suivi des contacts et engagement communautaire. Les communautés ne doivent pas être considérées comme de simples bénéficiaires de la riposte : elles en constituent le premier maillon. Un relais communautaire qui donne l’alerte rapidement peut parfois être aussi déterminant qu’un centre de traitement parfaitement équipé.</p>



<p>Après cinquante ans et dix-sept épidémies, notre pays possède une expérience que peu de nations au monde ont accumulée face à Ebola. Cette expérience doit maintenant nous permettre de transformer chaque alerte en action rapide. Nous avons plus de 8 000 raisons de ne pas baisser la garde. Tant que subsiste une chaîne active, tant qu’un contact échappe au suivi ou qu’un soignant reste exposé faute de protection suffisante, notre vigilance doit rester maximale. De Yambuku à Bulu, la leçon reste la même : la bataille contre Ebola se gagne au plus près du malade, dans la zone de santé et avec la communauté.</p>



<p>Hon. Dr Jean-Jacques Mbungani Mbanda<br />Député national<br />Ancien Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention</p>



<p>@tropik1fos</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-en-50-ans-17-epidemies-debola-pourquoi-la-peur-persistetribune/">RDC—En 50 ans, 17 épidémies d’Ebola : pourquoi la peur persiste(TRIBUNE)</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-en-50-ans-17-epidemies-debola-pourquoi-la-peur-persistetribune/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NORD-KIVU : LES FARDC ET LES WAZALENDO REPRENNENT REMEKA ET PLUSIEURS LOCALITÉS À L’AFC/M23</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/nord-kivu-les-fardc-et-les-wazalendo-reprennent-remeka-et-plusieurs-localites-a-lafc-m23/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/nord-kivu-les-fardc-et-les-wazalendo-reprennent-remeka-et-plusieurs-localites-a-lafc-m23/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 17:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[l’AFC/M23]]></category>
		<category><![CDATA[les FARDC]]></category>
		<category><![CDATA[Masisi]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Kivu]]></category>
		<category><![CDATA[REMEKA]]></category>
		<category><![CDATA[Wazalendo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2759</guid>

					<description><![CDATA[<p>MASISI — Nouveau retournement militaire dans le groupement Ufamandu Ier. L’agglomération stratégique de Remeka ainsi que plusieurs localités</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/nord-kivu-les-fardc-et-les-wazalendo-reprennent-remeka-et-plusieurs-localites-a-lafc-m23/">NORD-KIVU : LES FARDC ET LES WAZALENDO REPRENNENT REMEKA ET PLUSIEURS LOCALITÉS À L’AFC/M23</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>MASISI — Nouveau retournement militaire dans le groupement Ufamandu Ier. L’agglomération stratégique de Remeka ainsi que plusieurs localités voisines sont repassées, samedi matin 3 octobre, sous le contrôle des FARDC et de leurs alliés Wazalendo, après plusieurs heures d’affrontements contre l’AFC/M23. La situation restait toutefois tendue dans le secteur en matinée, où des détonations continuaient d’être entendues.</p>



<p>Selon des sources militaires locales citées par Radio Okapi, les affrontements ont repris aux environs de 4 heures du matin. Vers 6 heures, une coalition d’environ cinq groupes Wazalendo, placée sous le commandement de Mutayomba Jams, est parvenue à reprendre Remeka, Muhororo, Kamuhobe et Mihano, dans le groupement Ufamandu Ier, en chefferie des Bahunde. L’AFC/M23 contrôlait Remeka depuis sa contre-offensive du 25 septembre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="1024"  alt="" class="wp-image-2758"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/photogrid_plus_17910476943714209190141974128301-1024x1024.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/photogrid_plus_17910476943714209190141974128301-1024x1024.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/photogrid_plus_17910476943714209190141974128301-300x300.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/photogrid_plus_17910476943714209190141974128301-150x150.jpg 150w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/photogrid_plus_17910476943714209190141974128301-768x768.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/photogrid_plus_17910476943714209190141974128301.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette reprise reste cependant fragile. Quelques heures après le changement de contrôle annoncé, des détonations étaient encore entendues dans plusieurs villages environnants. Aucun bilan humain ou matériel consolidé des affrontements n’était disponible dans l’immédiat. Dans cette zone particulièrement mouvante du front, le contrôle territorial peut évoluer rapidement au gré des offensives et contre-offensives.</p>



<p>Remeka en est précisément l’illustration. Ancien bastion des FARDC et des Wazalendo jusqu’à la fin juin, la localité est devenue depuis juillet l’un des principaux points de confrontation dans cette partie de Masisi. Les forces gouvernementales et leurs alliés l’avaient reconquise à la mi-septembre avant que l’AFC/M23 n’en reprenne le contrôle le 25 septembre, après de nouveaux affrontements.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="640" height="480"  alt="" class="wp-image-2757"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/images-2026-10-03t1806452361543460361736443.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/images-2026-10-03t1806452361543460361736443.jpg 640w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/images-2026-10-03t1806452361543460361736443-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vue du paysage du territoire de Masisi</figcaption></figure>



<p>La bataille autour de Remeka dépasse cependant le contrôle d’une seule agglomération. Sa position permet d’accéder à plusieurs axes conduisant notamment vers Rubaya, important centre minier, et Ngungu, centre agropastoral, deux zones sous contrôle de l’AFC/M23. Le territoire de Masisi demeure ainsi l’un des principaux foyers militaires du Nord-Kivu, avec des affrontements récurrents autour de plusieurs positions stratégiques.</p>



<p>La reprise annoncée de Remeka et des localités voisines constitue donc une évolution tactique importante, mais encore à consolider. Les changements répétés de contrôle observés ces dernières semaines montrent surtout combien le front reste instable à Masisi. Derrière ces mouvements militaires, les populations civiles continuent d’en payer le prix, entre déplacements, perturbation des axes commerciaux et insécurité persistante malgré les processus diplomatiques engagés pour parvenir à un cessez-le-feu.</p>



<p>Par la Rédaction</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/nord-kivu-les-fardc-et-les-wazalendo-reprennent-remeka-et-plusieurs-localites-a-lafc-m23/">NORD-KIVU : LES FARDC ET LES WAZALENDO REPRENNENT REMEKA ET PLUSIEURS LOCALITÉS À L’AFC/M23</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/nord-kivu-les-fardc-et-les-wazalendo-reprennent-remeka-et-plusieurs-localites-a-lafc-m23/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC–FINANCES PUBLIQUES : À BRUXELLES, L’IGF PRÉSENTE À L’UNION EUROPÉENNE SA RÉFORME DU CONTRÔLE SYSTÉMIQUE</title>
		<link>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-finances-publiques-a-bruxelles-ligf-presente-a-lunion-europeenne-sa-reforme-du-controle-systemique/</link>
					<comments>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-finances-publiques-a-bruxelles-ligf-presente-a-lunion-europeenne-sa-reforme-du-controle-systemique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[tropik1fos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 17:01:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle systémique]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[l’IGF]]></category>
		<category><![CDATA[L’UNION EUROPÉENNE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tropik1fos.com/?p=2753</guid>

					<description><![CDATA[<p>BRUXELLES — L’Inspection générale des finances (IGF) poursuit sa recherche de partenaires pour accompagner la transformation du contrôle</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-finances-publiques-a-bruxelles-ligf-presente-a-lunion-europeenne-sa-reforme-du-controle-systemique/">RDC–FINANCES PUBLIQUES : À BRUXELLES, L’IGF PRÉSENTE À L’UNION EUROPÉENNE SA RÉFORME DU CONTRÔLE SYSTÉMIQUE</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>BRUXELLES — L’Inspection générale des finances (IGF) poursuit sa recherche de partenaires pour accompagner la transformation du contrôle des finances publiques en République démocratique du Congo. À Bruxelles, l’Inspecteur général des finances-Chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, a présenté aux responsables de l’Union européenne la nouvelle approche du contrôle systémique ainsi que le chantier de digitalisation inscrit dans le Plan stratégique 2026-2028 de l’institution.</p>



<p>Au siège des institutions européennes, la délégation congolaise a notamment échangé avec Luis Navarro, Chef de secteur Grands Lacs, et Maxime Hendrickx, Coordonnateur géographique RDC/Afrique orientale et centrale. Selon les informations communiquées par l’IGF, les responsables européens ont salué le travail engagé par l’institution et évoqué les appréciations reçues de leurs équipes basées à Kinshasa. La rencontre a surtout permis d’examiner les possibilités d’accompagnement de la réforme portée par l’IGF.</p>



<p>Au cœur de cette transformation : la donnée et l’analyse des risques. Le contrôle systémique entend dépasser la logique des interventions essentiellement ponctuelles pour permettre une lecture plus globale des mécanismes de gestion publique. Les informations provenant des différentes entités contrôlées devraient être collectées, croisées et analysées afin d’identifier plus rapidement les anomalies et les zones de vulnérabilité, d’établir une cartographie des risques et de mieux cibler les missions de contrôle. Cette orientation avait déjà été présentée par l’IGF lors de ses échanges avec l’AFD à Paris et ENABEL à Bruxelles.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-2752"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/img-20261002-wa01963298429830790042492-1024x576.jpg" srcset="https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/img-20261002-wa01963298429830790042492-1024x576.jpg 1024w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/img-20261002-wa01963298429830790042492-300x169.jpg 300w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/img-20261002-wa01963298429830790042492-768x432.jpg 768w, https://tropik1fos.com/wp-content/uploads/2026/10/img-20261002-wa01963298429830790042492.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La digitalisation constitue le socle technique de cette ambition. Le Plan stratégique 2026-2028 prévoit le passage d’un contrôle largement manuel à un dispositif davantage digitalisé et capable d’exploiter les flux de données financières. Pour l’IGF, l’enjeu dépasse donc la simple informatisation des procédures : il s’agit de développer progressivement une capacité d’analyse permettant de renforcer la traçabilité, la prévention des risques et l’efficacité du contrôle des ressources publiques.</p>



<p>Les discussions à Bruxelles ont ouvert des perspectives d’accompagnement, mais aucun financement européen ne peut encore être considéré comme acquis. Parmi les pistes évoquées figurent notamment l’assistance technique et les échanges d’expériences entre experts européens et congolais. Cette étape s’ajoute aux discussions déjà engagées avec l’Agence française de développement et ENABEL, dans une démarche visant à mobiliser expertise et partenariats autour de la modernisation de l’IGF.</p>



<p>La délégation a également rencontré l’ambassadeur de la RDC en Belgique et auprès de l’Union européenne, Christian Ndongala Nkuku, auquel elle a présenté les principaux axes de la réforme. À travers cette séquence européenne, Christophe Bitasimwa Bahii cherche ainsi à construire autour du contrôle systémique un réseau d’expertises capable d’accompagner sa mise en œuvre. Le véritable enjeu sera désormais de transformer ces ouvertures diplomatiques et techniques en dispositifs opérationnels capables de produire des résultats mesurables : meilleure détection des risques, traçabilité accrue des flux publics et réduction effective des irrégularités dans la gestion des finances de l’État.</p>



<p>Par Didier Mbongomingi</p>
<p>The post <a href="https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-finances-publiques-a-bruxelles-ligf-presente-a-lunion-europeenne-sa-reforme-du-controle-systemique/">RDC–FINANCES PUBLIQUES : À BRUXELLES, L’IGF PRÉSENTE À L’UNION EUROPÉENNE SA RÉFORME DU CONTRÔLE SYSTÉMIQUE</a> appeared first on <a href="https://tropik1fos.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://tropik1fos.com/rdc/2026/10/03/rdc-finances-publiques-a-bruxelles-ligf-presente-a-lunion-europeenne-sa-reforme-du-controle-systemique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
